Ce soir là, il y a eu une véritable invitation à un « Voyage au son des musiques du monde » par des animations musicales et une projection de photos sur grand écran.
Ainsi, les spectateurs ont pu découvrir les danses de Wallis-Futuna. Leur façon de bouger, de jouer leurs instruments de musique, tout se distingue de nos danses et nos sons polynésiens. Pour continuer la soirée, l’Espagne entra sur scène et était représentée par la danse du Flamenco. Les danseuses ont revêtu pour l’occasion leur superbe et longue robe noire. C’était vraiment magnifique.
Mardi, lors de la journée mondiale du tourisme, le GIE avait organisé des animations dans la ville de Papeete. On pouvait notamment déguster des fruits frais et découvrir l’artisanat local. Le soir, la place Vaiete a mis en valeur la culture des communautés représentées au fenua.
Ainsi, dans l’ordre d’apparition, on pouvait assister à des prestations sur la culture tahitienne, chinoise, marquisienne , espagnole, réunionnaise et Brésilienne. Il faut savoir que ces groupes sont ouverts à toute adhésion et on peut s’inscrire pour apprendre à danser le salsa, la danse réunionnaise… Pour plus de renseignement, contactez le GIE Tahiti Tourisme. (info@tahiti-tourisme.pf. Tel:GIE Tahiti Tourisme (689) 50.57.12.)
Je suis arrivé au moment où la troupe marquisienne Te Ono Nui o te Hana Enana effectuait leur haka sur la piste. Dans le haka, beaucoup de force se dégage et avait pour but d’impressionner l’adversaire. Durant leur show, on pouvait également voir d’autres danses marquisiennes. Comme toujours, le charme a opéré surtout du côté des marquisiennes. Lol
Beaucoup de jeux de lumières, un bon son, un dj, un service de café servi dans les tribunes (Lol), tous les ingrédients étaient réunis pour passer un bon moment entre amis.
Les chansons, principalement des tubes, ont été interprétées par les candidats. Il y avait également dans leur répertoire de la musique locale. Je ne sais pas si la plupart de candidats pratiquait le karaoké, mais ils avaient tous un bon niveau en chant et ils méritaient donc leur place en demi-finale.
Chaque candidat a effectué 2 passages et le jury a eu la lourde tâche de choisir les 5 finalistes de la soirée. Les noms des 5 finalistes qui s’ajoutent à la première soirée sont :
- Joana Della-Maggiora
- Naïa Orjade Patacconi-Silvestrini
- Toriki Elio Knopf
- Vairuma Terii
- Keanui Mood Broters
Vivement la finale qui va voir le(a) gagnant(e) remporter 200 000 XPF de lots et aura l’opportunité de lancer son premier clip vidéo qui sera diffusé sur TNTV.
La Nescafé Star est un concours destiné à rechercher les jeunes talents de demain. Lancée en 2009, elle connaît un succès grandissant. 100 candidats avaient été auditionnés et 20 candidats ont été retenus pour monter sur scène en demi-finale.Le concours est donc arrivé à ce stade de la compétition. La demi-finale s’est déroulée en deux soirées.
La première a eu lieu sur la place Vaiete, le 3 septembre et a rassemblé pas moins de 1200 spectateurs. Samedi dernier, j’ai couvert avec d’autres photographes, la seconde soirée de la Nescafé Star 2011. Elle se déroulait cette fois-ci sur la côte ouest de Tahiti, dans les jardins de la mairie de Punaauia. L’ambiance était assurée à la fois par un DJ, mais également par les supporters des candidats venus nombreux pour l’occasion.
A l’issue des deux soirées, 10 chanteurs(es) ont été qualifiés. Pour la finale, il faudra se donner rendez-vous, le samedi 22 octobre 2011 .
Vendredi, en fin d’après-midi, nous étions un peu plus d’une vingtaine de photographes à nous rendre sur le front de mer de Papeete, le rendez-vous mensuel des photographes organisé par Jean-Philippe de Tahitiphotoblog.
A 17 h 30, après un petit briefing du « boss », le photowalk a véritablement débuté. Il a commencé au point départ du Fare Manihini, pour se diriger en direction de la maison de la perle. Chacun a avancé à son rythme et a pris des clichés selon son inspiration, son propre regard qu’il portait sur le lieu et selon des conditions de faibles lumières surtout vers la fin du photowalk.
Le port de Papeete, les bateaux et surtout le coucher du soleil avec comme toile de fond, l’île sœur de Moorea, représentaient quelques sujets qu’on n’a pas manqué d’immortaliser. En plus de son appareil photo, le trépied devenait également un accessoire indispensable pour capter et donner du mouvement aux sources lumineuses (phares de voitures notamment) ou pour donner un effet de filé au niveau de la mer. Chaque objet qu’on croisait ou chaque personne qui passait par là constituaient un prétexte pour appuyer sur le bouton du déclencheur. La soirée se termina par un dîner au restaurant-bar du Manava café.
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