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L’heure de rentrer a bientôt sonné. Nous profitons de l’occasion pour marcher un peu le long de la plage sans pour autant trop s’éloigner. Il ne faudrait pas que nous manquions la navette, n’est ce pas ? Le ciel s’est couvert un peu par rapport à notre arrivée.

Je vous avais dis que le motu était habité. Voici donc une maison au bord de la plage avec vue sur Bora Bora. Qui dit mieux ?

Des jets ski passent à nouveau. On remarque qu’il y a un couple sur chacun d’eux. Je dois l’avouer que ce serait romantique de se balader à deux sur le lagon de Bora Bora avec un tel engin.

Le sable est moins fin sur ce côté de l’île mais le paysage reste splendide. On aperçoit la barrière de corail au fond avec les vagues qui se fracassent dessus.
Un artiste peintre s’est installé sur le motu. Il faut aussi l’avouer qu’il aura plus d’inspiration dans cet endroit paradisiaque que par rapport à un artiste qui vivrait en ville par exemple.

Sur la plage, on y croise des chiens et un chat. Ils sont très curieux et pacifiques comme tous les animaux que j’ai pu rencontrer à Makemo et à Maupiti. Des habitants du motu cherchent quelque chose dans le sable. Je pense qu’il s’agit de coquillages. Je ne suis pas très sûr car je ne me suis pas approché de très près de peur de leur déranger.
Sur place, je me suis rendu compte que j’avais oublié de prendre un masque et un tuba au bureau des activités. A cet endroit du motu, je n’ai pas vu de coraux. Alors, pour l’activité du snokeling, je me demande si il y a de beaux poissons à voir. Il vaut mieux je pense retourner près du ponton de l’hôtel où il y a un grand nombre de coraux et de poissons multicolores.
Pour les départ de la navette de 10 h, les GO organisaient aussi une séance d’aquagym. J’aurais bien aimé voir cela ou pratiquer cette activité mais malheureusement le bateau n’attendait pas les retardataires. Pour les hommes, il y avait aussi le beach volley.
Avec ce filet de pêche, on a la preuve que le lagon est poissonneux.
En me promenant sur la belle plage du motu Maona, on découvre les quelques installations payantes. En effet, c’est la première fois que je vois des transats en location en Polynésie Française. Cela pourrait choquer le premier local arrivant sur ce motu et venant de Tahiti. Il faut bien avouer qu’il s’agit d’une pratique plutôt assez répandue sur la côte d’Azur. Pour l’utiliser, il faut payer la somme rondelette de 1000 xfp. Je me suis tellement habitué au tout forfait de l’hôtel. De même pour les boissons, il faut mettre la main à la poche. Vivement que nous retournons au bar de l’hôtel pour nous remettre de nos émotions.
A côté de cela, on trouve des tables et des assises en bois. Il y a même une tente protégée par un toit à base de pandanus. Passez ce dur retour à la réalité du business de ce motu, on découvre les quelques habitants de l’île… De quoi, ont-ils l’air, d’après-vous ?





Voici un tente avec vue sur Bora Bora. Qui veux camper sur la plage ?

On dirait que le temps se gâte de l’autre côté de l’ile.
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