Les contes de fées continuent pour notre plus grand bonheur. On voit que les candidates à l’élection de miss Dragon ont mis tout leur coeur pour nous offrir un beau spectacle.
La candidate numéro six, Chelsy Chaumette revisita pour sa part, »la Belle et la bête » pour enseigner à la gent masculine, que »l’amour l’emporte toujours sur la beauté physique et que seul compte la beauté intérieure ». À méditer. (Tahitipresse.pf)
Hier soir, vers minuit, Kim Yen Teihotu – Lansun s’est vue remettre l’écharpe de miss Dragon 2011. Elle a pour 1ère dauphine, Chelsy Chaumette – Mu Kwai Chuan et deuxième dauphine Dricia Taeaetua – Wong Yut.
Cette année 2011, huit candidates se sont présentées. L’élection de Miss Dragon a été innovée cette année par un meilleur accueil des dîneurs et par une ouverture de la soirée avec la danse du lion. La troupe marquisienne Taki toa animait également le début du spectacle avec en ambiance, le son des tambours, suivi par des danses marquisiennes. D’autres surprises attendaient les spectateurs, notamment les prestations des candidates, plus originales les unes que les autres, sur le thème « les contes de fées détournés ».
Nous reviendrons plus longuement sur le déroulement de l’élection de Miss Dragon 2011 (à suivre).
Le défilé des lanternes se dirige vers la place Vaiete où attende déjà une foule de personnes. Je profite de ces instants pour prendre en clichés les participants avec leurs vêtements chinois. L’ambiance est vraiment bon enfant.
Le défilé des lanternes clôt les festivités du nouvel an chinois à Tahiti. A 18 h 30, ce samedi soir, on comptait pas moins de 800 à 1000 personnes en face de l’hôtel de ville de Papeete. Vêtements chinois, couleur rouge et lanternes constituaient les éléments indispensables à la réussite de ce défilé dont le point de départ se situait de la rue Paul GAUGUIN jusqu’à la place Vaiete.
Appelé « petit nouvel an », le défilé des lanternes se déroule après le 15 du mois de février.
L’origine de cette fête est complexe. Elle continue une très ancienne tradition qui divisait l’année en trois parties (yuan 元), la première débutant le 15e jour du premier mois avec une fête en l’honneur de l’anniversaire de Tianguandadi, divinité régissant le Ciel introduite à l’époque des Han par l’École des cinq boisseaux de riz. Cette célébration se serait enrichie de traditions issues de la cour impériale (lanternes, boulettes).
Les légendes relatant l’origine de la fête font état de la colère du dieu du feu menaçant d’incendier la capitale le 15e jour du premier mois lunaire. Une personne astucieuse aurait alors eu l’idée de faire sortir tous les habitants dans la rue ce soir-là avec des lanternes rouges, et d’en accrocher à toutes les portes, afin que le dieu, croyant la ville déjà en proie aux flammes, se retire. Dans la version la plus populaire, la menace divine est un canular monté par un conseiller impérial au grand cœur afin de permettre à une jeune servante du palais de sortir et de revoir sa famille pour un soir (source Wikipedia).
Après avoir fait le tour des stands et la promenade à l’intérieur du temple, le spectacle offert valait également le détour. Des danses chinoises, la danse du lion (ou kiling) et autres démonstrations d’art martiaux (pas de photos) venaient apporter de l’animation en cette journée culturelle sous le signe du lapin de métal.
Les textes et les photos de ce blog ne sont pas libres de droits. Merci de respecter les droits d'auteur régis par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985.
Commentaires récents